Maurice d' Hulst, Allocution prononcée dans l'église de Loigny… (1876)
“ Quand la France prospère n'avait pas besoin du sang de ses enfants, le monde n'avait pas compris le sentiment qui entraînait ces jeunes hommes au service d'une cause auguste et délaissée ; il s'était même trouvé des insulteurs pour jeter aux défenseurs du Pontife menacé ce reproche blasphématoire qui les accusait de mettre leur épée française au service d'un étranger. Comme si le Père des chrétiens pouvait être un étranger pour des fidèles, et comme si les fils de la France n'étaient pas deux fois les enfants de Celui qui chérit dans notre patrie la fille aînée de sa tendresse ! ”
