Résumé

Portrait de Lazare Isidor Lazare Isidor A la mémoire de Léon Franchetti… (1872)

Ah! mes frères, donnons un souvenir à tous, mais donnons aujourd'hui un souvenir tout particulier au commandant Franchetti, dont la mort avait jeté le deuil dans tous les cœurs, la consternation dans tous les esprits.
Vous vous la rappelez, tous, cette belle et sympathique figure qui commandait le respect et inspirait l'affection. C'était une vaillante nature, une âme d'élite, un cœur dévoué; c'était une de ces individualités que l'on n'oublie jamais!
Au premier cri de la France envahie, il n'a plus qu'une pensée : servir, défendre et sauver son pays.
Source : Gallica

Portrait de Lazare Isidor Lazare Isidor A la mémoire de Léon Franchetti… (1872)

Rappelons ensemble devant Dieu le souvenir de nos glorieux héros, tombés sur le champ du devoir et de l'honneur, le souvenir de notre jeune et bien-aimé Franchetti, le souvenir de tous ces braves qui ont mêlé leur sang à son sang généreux. Prions pour eux, recommandons leur âme à Dieu, et bénissons-les. Oui, bénissonsles, au nom de la Patrie qu'ils ont tant aimée, et pour laquelle ils ont donné leur vie ; au nom de l'humanité, dont ils ont défendu la cause, cause du droit et de la justice
Source : Gallica

Portrait de Lazare Isidor Lazare Isidor A la mémoire de Léon Franchetti… (1872)

Il est impossible qu'en nous souvenant de ceux qui sont morts pour leur pays, nous ne soyons pas animés de leur noble ardeur et prêts à tous les sacrifices pour sauver l'héritage qu'ils nous ont laissé. Honorer les morts, ce n'est pas se borner à quelques démonstrations extérieures, ce n'est pas adresser à leur mémoire un stérile hommage ; c'est suivre leurs exemples, c'est s'inspirer de leur dévouement, c'est aimer ce qu'ils ont aimé, c'est lutter pour ce
qu'ils ont défendu.
Source : Gallica

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