François Charles Dulong, Discours prononcé sur la tombe de M. Ozanne… (1827)
“ Depuis cette époque, il consacra sa vie entière à l'étude et à la patrie-, c'est entre elles qu'il partagea tous ses momens. Disons mieux, du jour que le mot patrie, grâce aux heureux changemens qui s'étaient opérés, ne fut plus un vain mot, c'est à elle seule qu'il voua son existence ; jamais il ne connut d'autre passion que celle du bien public , et s'il se livra avec ardeur à acquérir de vastes connaissances, ce n'était qu'afin d'être plus à portée de se rendre utile à son pays. ”
