François Charles Dulong

Résumé

François Charles Dulong Discours prononcé sur la tombe de M. Ozanne… (1827)

Depuis cette époque, il consacra sa vie entière à l'étude et à la patrie-, c'est entre elles qu'il partagea tous ses momens. Disons mieux, du jour que le mot patrie, grâce aux heureux changemens qui s'étaient opérés, ne fut plus un vain mot, c'est à elle seule qu'il voua son existence ; jamais il ne connut d'autre passion que celle du bien public , et s'il se livra avec ardeur à acquérir de vastes connaissances, ce n'était qu'afin d'être plus à portée de se rendre utile à son pays.
Source : Gallica

François Charles Dulong Discours prononcé sur la tombe de M. Ozanne… (1827)

Quand, après ces jours d'orage, l'horizon politique se fut enfin éclairci, des écoles publiques furent ouvertes à une jeunesse trop long-temps oubliée dans nos troubles, et qu'on devait croire alors destinée à la glorieuse mission d'assurer la conquête de l'indépendance, pour laquelle leurs pères avaient combattu et combattaient encore chaque jour sur tous les champs de bataille de l'Europe.
Source : Gallica

François Charles Dulong Discours prononcé sur la tombe de M. Ozanne… (1827)

M. Ozanne, grâce à la supériorité de ses connais-^ sances, ne s'en montra que plus apte à remplir les nouveaux devoirs qu'il s'était imposés
Mais homme de bien avant tout, philanthrope éclairé, il sentit que, quand on embrassait l'honorable mais difficile mission de l'éducation publique, ce n'était pas assez de donner de l'instruction à ses élèves, qu'il fallait surtout en faire des gens de bien, de véritables amis de leur pays.
Source : Gallica

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