Résumé

Léon Thomas Messe solennelle célébrée, le 14 février 1889… (1889)

Allocution de S. G. Monseigneur l'Archevêque 15
et il n'en a goûté que les premières joies, et il salue l'avenir d'un regard rayonnant d'espérance. Mais la patrie est un bien supérieur, pour lequel chacun est tenu de travailler, de souffrir, et, au besoin, de mourir. Voilà, par excellence, le rôle du soldat. Que l'heure du combat vienne à sonner, que le clairon se fasse entendre, que le canon gronde, voyez comme il a vite surmonté, par l'énergie de son âme, cette peur instinctive du corps, à laquelle les plus braves n'échappent pas toujours ; voyez comme il s'avance, fier et intrépide.
Source : Gallica

Léon Thomas Messe solennelle célébrée, le 14 février 1889… (1889)

Je m'inspire, mes frères, de ces deux grands coeurs, et des vives émotions qui vous ont fait tressaillir, pour couronner cette solennité, en affirmant mes douces et invincibles espérances.
La très noble nation des Francs, comme l'appelle Léon XIII, est née sur un champ de bataille, d'une prière, d'une victoire; et dans tout le cours de son existence, elle a été le soldat de Dieu, l'avant-garde de l'Église, la reine de la civilisation.
Source : Gallica

Léon Thomas Messe solennelle célébrée, le 14 février 1889… (1889)

Il unit à une bonté toute cordiale et toute franche la plus aimable dignité ; il aime la France où il a fait ses études ecclésiastiques, et il lui conserve les plus tendres souvenirs. Sa vie s'est passée à Montréal, où il a été successivement prédicateur, chanoine théologal, évêque, puis archevêque, et où ses oeuvres et ses bienfaits sont bénis de tous.
Source : Gallica

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