V. D., Metz aux soldats français morts dans ses murs pour la patrie… (1871)
“ Toutes les femmes de Metz sont là, vêtues de deuil, ces femmes qu'on a vues pendant le siège au chevet des blessés et des mourants. Elles ont eu, elles aussi, leurs glorieux martyrs, frappés par le fléau dans les ambulances, comme le soldat sur le champ de bataille. Elles sont là ces mères de famille, ces nobles jeunes filles, élevant leurs âmes vers Dieu, songeant, sans doute, à leurs pauvres blessés, et montrant dans leurs yeux rougis par les larmes ce que c'est que la patrie quand on l'a perdue. ”
