Résumé

Maurice-Adolphe-Charles de Flavigny Société française de secours aux blessés militaires des armées de terre et de mer… (1873)

Si je vous parle, tout d'abord, Messieurs, de la Commission des secours, c'est afin de constater le rang qu'elle devait naturellement occuper dans nos Comités.
Je rends ici hommage au dévouement dont elle a fait preuve dans l'accomplissement d'une mission souvent laborieuse.
Après deux luttes terribles, que de misères sans secours, que de blessés sans ressources, de mutilés sans appareils, de veuves et d'orphelins sans pain! Que de mains suppliantes tendues vers les représentants de la charité !
(1) La Société de secours aux blessés n'a pas rencontré moins de sympathie à l'étranger.
Source : Gallica

Maurice-Adolphe-Charles de Flavigny Société française de secours aux blessés militaires des armées de terre et de mer… (1872)

Ne l'abandonnez pas, Messieurs, aujourd'hui que tant de grandes choses restent encore à faire, et, de grâce, ne vous laissez pas décourager par les obstacles qui se présenteront infailliblement sous vos pas, Si vous en rencontrez plus encore peut-être, dans les travaux de la paix, que dans ceux de la guerre, il en faut chercher la cause dans notre caractère national.
En France, le danger exalte les esprits et les cœurs ; il fait naître l'élan du dévouement comme l'élan du courage.
Source : Gallica

Maurice-Adolphe-Charles de Flavigny Société française de secours aux blessés militaires des armées de terre et de mer… (1873)

Après la Société de Berlin, après l'Ordre teutonique, c'est la Société anglaise, laquelle, inépuisable dans sa charité, infatigable dans son dévouement durant la guerre, se constitue d'une manière permanente en vue des besoins de l'avenir; - c'est la Société d'Espagne, dont le zèle grandit encore dans l'ardeur de la guerre civile; c'est la Société russe, qui, sous le patronage de l'Impératrice, organise en ce moment des écoles d'infirmières; -ce sont, enfin, toutes les grandes nations qui se montrent soucieuses de ne pas laisser languir l'Œuvre des blessés dans les loisirs de la paix.
Source : Gallica

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