Résumé

Alfred Boyer Auprès du 25e régiment de marche de l'armée de la Loire… (1871)

J'ai vu en effet de bien belles choses à Orléans. Pauvre ville maintenant, qui sentira bien longtemps le poids de l'oppression dont elle a été et est encore la victime: — Eh bien, malgré les réquisitions énormes dont elle a été l'objet de la part des Prussiens, malgré les impôts forcés, conséquence de sa position près du théâtre de la guerre; malgré les pertes considérables qu'elle a eu à subir, j'ai vu de la générosité du dévouement, du zèle pour les blessés. — Les Orléanais ont le cœur compatissant ; ils ne seraient pas Français!.
Source : Gallica

Alfred Boyer Auprès du 25e régiment de marche de l'armée de la Loire… (1871)

Elle voudrait étouffer dans le cœur de tous, cet amour de Dieu qui vivifie tout. En instituant les ambulances, elle n'a voulu les revêtir que de ce pâle manteau de la philanthropie ; aussi les médicaments, les instruments de chirurgie, et tous les autres secours matériels n'ont pas fait défaut à son génie de la conservation ; mais le véritable remède ou plutôt celui qui donne la vérité ou l'efficacité aux remèdes humains : la religion personnifiée dans les aumôniers d'ambulances, manquet-il la plupart du temps, dans ces rendez-vous de la souffrance, de la douleur et de la mort.
Source : Gallica

Alfred Boyer Auprès du 25e régiment de marche de l'armée de la Loire… (1871)

L'occupation n'est pas peu de chose : c'est l'entretien des armes, les factions multipliées devant les tentes et les faisceaux et à toutes les issues du camp, les appels réitérés, l'inspection des armes et, quand le temps ou plutôt le terrain le permet, les exercices. J'ai parlé plus haut du désœuvrement du soldat dans un camp d'instruction, il n'en est pas de même au camp devant l'ennemi.
Source : Gallica

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