Alfred Boyer, Auprès du 25e régiment de marche de l'armée de la Loire… (1871)
“ J'ai vu en effet de bien belles choses à Orléans. Pauvre ville maintenant, qui sentira bien longtemps le poids de l'oppression dont elle a été et est encore la victime: — Eh bien, malgré les réquisitions énormes dont elle a été l'objet de la part des Prussiens, malgré les impôts forcés, conséquence de sa position près du théâtre de la guerre; malgré les pertes considérables qu'elle a eu à subir, j'ai vu de la générosité du dévouement, du zèle pour les blessés. — Les Orléanais ont le cœur compatissant ; ils ne seraient pas Français!. ”
