A. Mézières, Le Siège de Metz en 1870
“ SIEGE DE METZ Il y a une voix de la conscience publique qui s’élève, après chaque nouvelle épreuve que nous traversons, pour en dégager nettement la moralité générale, pour exprimer ce qu’en pensent à la même heure sans s’être entendus les hommes de toutes les opinions. Le lendemain de la malheureuse bataille de Wœrth, personne ne condamnait le maréchal Mac-Mahon ; le lendemain de la capitulation de Sedan, tout le monde condamnait l’empereur. ”
