Gustave Marchal, Le drame de Metz (1890)
“ A Lutzen, Napoléon Ier conduisit lui-même une division de la jeune garde à l'attaque du village de Kaja ; à Ligny, il se mit à la tête de ses vieux grenadiers pour en finir avec les Prussiens. Pour le chef d'un corps d'armée, dont les troupes n'occupent qu'un espace restreint, comparativement à celui que couvre une armée, il est des moments où sa place est marquée à côté de l'humble combattant qui, pour récompense du plus grand sacrifice que l'homme puisse faire, celui de la vie, n'a d'ordinaire que la satisfaction du devoir accompli. ”
