Gustave Marchal, Tante Météore (1911)
“ Du coup, André éclata de rire. Alors Brice, gagné aussi par le rire : «Il rit parce je suis laid, très laid, très laid. moi je ris parce que je trouve drôle qu'il soit malade d'avoir trop mangé de noix; pas de jaloux, à chacun son pain et son hareng. — Mais non, mon enfant, interrompit Mme Dulac, il ne rit pas parce que tu es laid, mais parce que ta présence le récrée et lui fait du bien. — Ah! ah! ah! si je lui ai fait du bien, c'est sans le savoir, sans le savoir, sans le savoir ; je ne demande pas mieux que de continuer, quoique ce ne soit plus sans le savoir. » ”
