Élie Berthet,
Le charlatan
(1881)
“ Belcourt entraîna Victoire. – Je vous en conjure, s'écria-t-elle en s'éloignant, ne lui faites pas de mal. – Ne craignez rien ; bientôt il sera libre d'aller où il voudra. Victoire et Belcourt s'enfoncèrent dans les ténèbres. Deluzy continuait de se tordre par terre, en cherchant à se dégager de la corde qui l'enlaçait. Néanmoins, il n'osait crier, de peur de donner l'éveil à l'habitation. Robillard l'enleva dans ses bras, et, comme il avait repris toute sa vigueur, il ne s'inquiéta pas de la résistance de Deluzy. Il l'emporta dans le jardin, où il le déposa sur le sol. ”
