Pierre Alexis Ponson du Terrail,
Le Forgeron de la Cour-Dieu, par Ponson Du Terrail…
(1869)
“ Et tout en souriant, la comtesse trempait ses lèvres dans un gobelet rempli de vieux vin de Constance auquel la bohémienne avait mêlé un narcotique semblable à celui que le malheureux Blaisot avait absorbé à Paris, quelques jours auparavant. Et il n'était pas encore huit heures du soir, que la comtesse, alourdie, ferma brusquement les yeux et s'endormit. — Bon! murmura alors Toinon, elle ne fera pas de résistance au chevalier. Alors la bohémienne traîna la comtesse endormie dans sa chambre, elle la prit à bras-le-corps et la posa sur son lit. ”
