Hippolyte Verly,
Spada la Rapière
(1882)
“ Ses ajustements lui furent enlevés, puis, son dernier voile arraché, la noble et superbe héritière de Beaurepaire apparut nue comme une ribaude aux yeux écarquilles de la cohue soldatesque. Elle fit, pour se couvrir de ses mains, de vains efforts qui ne réussissent qu'à réjouir davantage ses trop nombreux admirateurs : une secousse brutale la força de se redresser et d'étaler aussi complètement que possible les merveilles de son corps charmant, où ses bourreaux imprimaient leurs doigts velus pour l'empêcher de s'accroupir. ”
