Xavier de Petigny, Beaurepaire et le 1er bataillon des volontaires de Maine-et-Loire à Verdun… (1911)
“ Ces appréciations de contemporains confirment l'impression qui se dégage de la correspondance de Beaurepaire. Dans ces mêmes lettres où il discute longuement sur des questions secondaires, il s'inquiète peu de l'approvisionnement ou des fortifications de la place dont il est gouverneur. La guerre est déclarée; l'ennemi est près de Verdun qui va être investi d'un jour à l'autre ; rien n'est prêt pour la défense, du moins tout le monde le crie ; le commandant Beaurepaire est seul à conserver un imperturbable optimisme, une passive résignation. ”
