Résumé

Xavier de Petigny Beaurepaire et le 1er bataillon des volontaires de Maine-et-Loire à Verdun… (1911)

Ces appréciations de contemporains confirment l'impression qui se dégage de la correspondance de Beaurepaire.
Dans ces mêmes lettres où il discute longuement sur des questions secondaires, il s'inquiète peu de l'approvisionnement ou des fortifications de la place dont il est gouverneur.
La guerre est déclarée; l'ennemi est près de Verdun qui va être investi d'un jour à l'autre ; rien n'est prêt pour la défense, du moins tout le monde le crie ; le commandant Beaurepaire est seul à conserver un imperturbable optimisme, une passive résignation.
Source : Gallica

Xavier de Petigny Beaurepaire et le 1er bataillon des volontaires de Maine-et-Loire à Verdun… (1911)

Dumouriez, homme de génie, agit tout autrement. Il appréciait à sa juste valeur l'importance de Verdun. Pour le public, il annonce qu'il n'en est pas inquiet, que la garnison est déjà de 4.000 hommes, non compris les gardes nationales, qu'une foule de bons et courageux citoyens s'y jettent pour aider à la défense, qu'il y renvoie un officier connaissant bien la place, Galbaud, avec 1.500 hommes et quatre canons, qu'ainsi Verdun ne craint rien et que tout y est disposé pour une vigoureuse résistance.
Source : Gallica

Xavier de Petigny Beaurepaire et le 1er bataillon des volontaires de Maine-et-Loire à Verdun… (1911)

Aussi les retards apportés à l'organisation de Verdun n'impliquent pas, comme on l'a tant répété, la trahison du pouvoir exécutif, de La Fayette, Dumouriez et Luckner. Ces généraux se conformaient simplement aux errements d'une époque que nous comparons trop souvent à la nôtre.
Mais tout ne marche pas à la guerre suivant des règles fixes. La capitulation de Longwy, dès le 23 août, bouleversa tellement les prévisions que l'Assemblée nationale refusa d'en croire la nouvelle qui lui fut apportée, dans la soirée du 25 août, par un courrier extraordinaire de Verdun 2.
Source : Gallica

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