Résumé

Arthur Chuquet Les guerres de la Révolution. La première invasion prussienne… (1886-1890)

Il ne doulait pas que les jacobins, les scélérats, comme il les appelait, s'enfuiraient à l'approche des Prussiens. Mais que feraient-ils de la famille royale? Pouvait-on raisonner avec des fous et des forcenés ? Il fallait donc, se disaient Breteuil et Fersen, que dans le désordre et l'anarchie qui précéderaient l'entrée des alliés, un homme à la fois influent et dévoué se fit le protecteur du roi, de la reine et de leurs enfants. Le seul homme en qui Fersen eût confiance, était Acloque, chef de la deuxième légion de la garde nationale.
Source : Gallica

Arthur Chuquet Les guerres de la Révolution. La première invasion prussienne… (1886-1890)

Il était en réalité moins propre à la grande guerre qu'à la guerre de détail qui se fait en un pays couvert, facile aux embuscades et aux affaires d'avant-poste. Mais Hoche lui-même, dit Gouvion Saint-Cyr, ne put en 1793, pendant la campagne du Palatinat, vaincre l'habileté d'un capitaine tel que le duc de Brunswick. Il était brave, se risquait de sa personne et faisait à l'occasion le simple soldat; plus d'une fois, dans des reconnaissances, il s'avança seul ou presque seul jusqu'aux abords des positions ennemies ; c'était, reconnait Valentini, un héros aux jours de combat.
Source : Gallica

Arthur Chuquet Les guerres de la Révolution. La première invasion prussienne… (1886-1890)

La plupart des nationaux restaient lieutenants toute leur vie ; très peu arrivaient au grade de capitaine; pas un capitaine n'était fait major, pas un officier de l'arme n'obtenait l'ordre du Mérite, et celui qui la commandait en chef n'eut jamais le titre de général. Il n'existe pas en Prusse, écrivait un Français à la veille de la Révolution, un ingénieur que l'on puisse nommer, et les officiers de génie, quels qu'ils soient, Prussiens ou aventuriers français et portugais, sont à peu près aussi ignorants les uns que les autres.
Source : Gallica

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