Résumé

Arthur Chuquet Guerres de la Révolution. L'Invasion… (1934)

Quarante jours plus tard, les envahisseurs s'arrêtent sous le feu des canons de Valmy. Nous sortons d'une crise violente, écrivait alors un habitant de Port-Louis à l'un de nos résidents aux Indes; le roi de Prusse, à la tête de 80.000 hommes, est entré en France; maître de Longwy et de Verdun, il marchait sur Paris; la France entière s'est levée, l'ange tutélaire qui veille sur nos destinées a détourné le coup que voulait nous porter le despotisme; une maladie contagieuse a détruit une partie de l'armée prussienne; la bonne conduite de nos troupes a fait le reste.
Source : Gallica

Arthur Chuquet Guerres de la Révolution. L'Invasion… (1934)

Il ne doutait pas que les jacobins, les scélérats, comme il les appelait, s'enfuiraient à l'approche des Prussiens. Mais que feraient-ils de la famille royale? Pouvait-on raisonner avec des fous et des forcenés? Il fallait donc, se disaient Breteuil et Fersen, que dans le désordre et l'anarchie qui précéderaient l'entrée des alliés, un homme à la fois influent et dévoué se fît le protecteur du roi, de la reine et de leurs enfants. Le seul homme en qui Fersen eût confiance était Acloque, chef de la deuxième légion de la garde nationale.
Source : Gallica

Arthur Chuquet Guerres de la Révolution. L'Invasion… (1934)

La victoire, dit Pastoret, sera fidèle à la liberté; jamais le peuple français ne fut appelé à de plus hautes destinées; jamais il n'a mieux senti le besoin de la gloire et de l'indépendance. Le patriote hollandais Daverhoult, député des Ardennes, lui succède; voulez-vous, s'écrie-t-il, rendre Avignon au pape et leurs droits féodaux aux princes? Un peuple qui veut être libre doit-il consentir que les Cours étrangères forment des concerts pour porter atteinte à sa Constitution? Oui, il faut faire la guerre, car notre liberté est menacée, et nous avons juré de vivre libres ou mourir.
Source : Gallica

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