Marcel Tissot, La veuve d'Attila (1881)
“ Je viens, au nom du Dieu de bonté pour soulager vos maux. – Éloignez-vous sur-le-champ de ce lieu de malheur, ou craignez ma colère. Je hais votre Christ. C'est lui qui attire sur nos têtes les maux dont les dieux irrités nous accablent. Fuyez au plus vite. Le visage de Vergetrus avait pâli, ses membres tremblaient de fureur. Marcus attendait que son père lui donnât l'ordre d'expulser le vieillard. En contemplant tour à tour Vergetrus et son fils, les yeux de l'ermite se remplirent de larmes : – Je venais, répondit-il, pour adoucir vos peines et vous apporter des paroles de consolation. ”
