Parques

Définition et enjeux

Pseudo-Orphée,  HYMNES.

“ Parques infinies, filles de la nuit obscure, je vous implore, ô vous qui sur les bords du marais céleste, aux lieux où une eau sombre coule éternellement d’une fontaine infernale sous un épais brouillard, présidez aux âmes des morts qui sont réfugiées dans les profondeurs de la terre, vous venez aux demeures tumultueuses des hommes, accompagnées de l’Espoir et les yeux couverts de voiles de porphyre ; ainsi traînées par vos rapides coursiers, vous arrivez dans le champ fatal, aux limites de la Justice, de l’Espoir et des Inquiétudes, car la Parque est la maîtresse de la vie. ”
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Portrait de Francis Bacon Francis Bacon,  De la dignité et de l’accroissement des sciences (1605)

“ Ensorte que, par rapport aux individus, la chaîne de la nature et le fil des Parques ne sont qu’une seule et même chose. De plus, les anciens ont feint que Pan demeure toujours en plein air ; que les Parques habitent un souterrain, et qu’elles volent vers les hommes avec la plus grande vitesse ; parce que la nature et la face de l’univers est visible et exposée à nos regards ; au lieu que les destinées des individus sont cachées et rapides. ”
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Portrait de Pierre Gauthiez Pierre Gauthiez,  Au soleil de Versailles (1910)

“ Près du Grand Parc, rongé d'herbe et de mousse, Un bassin calme, à Trianon-sous-Bois, Dans la feuillée où le soleil s'émousse, Ouvre sa vasque aux jardins d'autrefois ; Les marronniers aux tiges renversées, De leur image en tapissent le fond, Et l'on devine, à travers leurs percées, Un autre ciel, plus sombre et plus profond.
Un long jet pâle y balance une aigrette, Lorsque le Parc s'éveille aux Grandes Eaux: Mais plus souvent l'onde est morte et muette, On n'y voit point s'abreuver les oiseaux.
”
Source : Gallica

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