Delly, L’Orpheline de Ti-Carrec (avant 1953)
“ Oui, un misérable et un lâche, qui s’attaque à une femme sans défense, qui veut la retenir captive au mépris de tous les droits ! Elle ne baissait pas les yeux sous le regard fulgurant. Ces beaux yeux ardents et indignés, tout ce jeune être frémissant, bravaient le tout-puissant rajah qui tenait entre ses mains le sort de la prisonnière. Dougual porta à ses lèvres un petit sifflet d’or et fit entendre une modulation légère. Derrière lui, une portière bougea, s’écarta ; deux tigres magnifiques parurent et vinrent se placer de chaque côté du jeune rajah. Gwen recula. ”
