Dougual

Définition et enjeux

Delly,  Gwen, princesse d’Orient (avant 1953)

“ Il faut me croire sur parole, Dougual. Ta femme a un ennemi puissant... un ennemi implacable. Ici, tu ne pourrais pas la défendre contre lui. Il y a trop de moyens... Qu’un jour, par exemple, on trouve un cobra enroulé autour du bras ou du cou de Gwen morte, qui pourrais-tu accuser ? L’année dernière, un de tes serviteurs n’a-t-il pas péri ainsi, mordu par un serpent qui s’était introduit dans sa chambre ?
— Un ennemi puissant... Un ennemi implacable...
Dougual avait pâli davantage. Ses yeux sombres s’attachaient sur Mme de Penanscoët, scrutaient la physionomie impénétrable.
”
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Delly,  L’Orpheline de Ti-Carrec (avant 1953)

“ Depuis qu’elle savait Dougual de Penanscoët à Kermazenc, elle songeait parfois : « Je voudrais le revoir... mais pas dans un décor ordinaire. Et la belle Hindoue, est-elle là ?... Sans doute est-ce sa femme. Oh ! si j’osais, comme autrefois, j’irais un soir dans le parc et peut-être aurais-je la chance de les apercevoir encore. »
Car Gwen, si réfléchie, si sérieuse sur certains points, avait gardé son imagination ardente, son goût de l’aventure. Et celui-ci était plutôt cultivé par Mlle Herminie qui, elle aussi, sous ce rapport, était bien une Dourzen.
”
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Théodore Lacordaire,  Revue des Deux Mondes

“ Je vis M. Douville, et, au premier coup d’œil, il me fut impossible de le méconnaître : les années ne l’ont pas changé ; le soleil de l’Afrique n’a pas ajouté une teinte de plus à ce front pâle, et lorsque je lui appris que j’étais à Rio-Janeiro à la même époque que lui, ses yeux se troublèrent comme s’il eût vu le glaive de l’opinion publique suspendu sur sa tête. Si mon témoignage ne suffit pas pour constater cette identité, il existe actuellement à Paris plusieurs personnes qui ont connu M. Douville à Buenos-Ayres ; je m’engage à les produire. ”
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