Jérôme et Jean Tharaud, Revue des Deux Mondes
“ Enfin, dernier acte du drame, le furieux mord le serpent et mord ensuite son client, ou bien saisissant le cobra, il le lui place dans les mains, puis sur le cou, comme un foulard glacé, puis sur la poitrine, entre le burnous et la peau, et l’abandonne là ; tandis que, dans le délire des tambourins déchaînés et de tout le cercle qui prie, les paumes étendues, il se démène, vocifère et, couvre son patient d’une bave magique, qui mousse en abondance à ses lèvres. ”
