Résumé

Portrait de Louis Jacolliot Louis Jacolliot Second voyage au pays des éléphants (1877)

Il est persuadé de son infériorité dans l'échelle sociale, de son impureté, autant au moins, si ce n'est plus, que les gens de bonne caste. Il sait qu'il n'a rien à espérer dans sa situation présente, et n'a d'espoir que dans la mort qui, pour lui, n'est qu'un passage à un degré plus élevé de la vie. Il ne se croit pas inférieur seulement au point de vue de l'intelligence, dans sa pensée intime il est comme un degré intermédiaire entre l'animal et l'humanité.
Source : Gallica

Portrait de Louis Jacolliot Louis Jacolliot Second voyage au pays des éléphants (1877)

Vous êtes les plus forts, vous avez le droit de supprimer pour vivre. et c'est ainsi que l'Angleterre, comme un immense poulpe aux mille bras, qui va chercher sa nourriture à plusieurs mètres autour de lui, sans bouger de place, lance sur le monde entier ses mille tentacules, suçant ici le Canada, les Antilles, l'Australie, la Nouvelle-Zélande, là Ceylan, l'Inde, la Birmanie et le détroit de la Sonde, pour vivre du travail et de la production des autres.
Source : Gallica

Portrait de Louis Jacolliot Louis Jacolliot Second voyage au pays des éléphants (1877)

« Et quand Soudasa-Richi et Agastya envahirent l'Himavat, ils ne trouvèrent pas un vieillard, Pas une urne funéraire, pas une vierge, pas un enfant, pas un chevreau. Tous les habitants S'étaient enfuis vers les contrées du nord, conduits par Iodah et son frère Skandah.
« Asgartha ne fut pas rebâtie, mais au milieu des ruines Agastya fit élever à Koumarita, par les mains de dix mille prisonniers, un tombeau de marbre, affectant la forme du ciel, et, le monument achevé, les dix mille prisonniers furent égorgés pour venger la mort de la Maha-Rany. »
Source : Gallica

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