Colombo

Définition et enjeux

Jo Ginestou,  Djibouti. Au seuil de l'Orient… (1932)

“ Longs et colorés passent les jours dans la lumière éblouissante de l’Océan Indien sur l’oasis perdue entre ciel et mer qu’est le paquebot. Des jours, des heures et Ceylan est en vue, lumineuse vision d’Extrême-Orient; Colombo, dernière escale avant l’arrêt définitif, Colombo, bigarrée, multicolore, entrée merveilleuse dans le rêve devenu réalité. Il faut descendre à terre, quitter le port et s’enfoncer dans le coeur et les environs de la ville. ”
Source : Gallica

Charles de Vitis,  À travers le globe : impressions de partout (1908)

“ Colombo, comme Pointe-de-Galles, comme tant de villes hindoues ou javanaises, n'est qu'une forêt percée d'avenues.
Que nous fait l'implacable soleil équatorial? Nous sommes sous un berceau de feuillage impénétrable; c'est frais, ombreux, reposant, ces rangées de surigas, et de chaque côté les bungalows, ou maisons européennes, cachées dans les bois de grands cocotiers, au milieu des massifs de palmiers, de bambous et de flamboyants, font rêver de paradis terrestres.
”
Source : Gallica

Portrait de Maurice Maindron Maurice Maindron,  Dans l’Inde du Sud

“ Et, comme le Bois de Boulogne, Colombo possède aussi son lac. Découpé en étoile, il enserre des îles en miniature où des arbres d’essences variées mêlent harmonieusement leurs feuillages. C’est une nature sagement agreste, émondée et sarclée. Pas un cottage des rives qui n’ait ses ombrages de cocotiers, de manguiers, de hauts bambous en buissons, de flamboyants aux fleurs pourprées. Le ciel est bleu, la terre est rouge. ”
Source : Wikisource

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