André Bellessort,
Revue des Deux Mondes
“ Kandy : une avenue montante, un lac, une pagode sacrée, des îlots de bambous, des allées d’essences merveilleuses, des collines où la lumière pousse en gerbes fauves, s’éparpille en vertes chevelures, se condense en fûts rouilles, se déploie en éventails, s’aiguise en fers de lance, retombe en pluie, s’épanouit en fleurs. C’est un sous-bois éblouissant et parfumé. La sève qui jaillit de la terre est plus brûlante que le vin au sortir du pressoir et communique aux massifs, aux halliers, aux labyrinthes je ne sais quelle divine ébriété. ”
