Antoine-Léonard Chézy,
Journal asiatique
“ Cependant Kandou, par le pouvoir surnaturel que ses austérités lui avaient acquis, se métamorphose à l’instant en un jeune homme d’une beauté toute divine. Des vêtemens célestes, des guirlandes semblables à celles dont se parent les dieux, rehaussent encore l’éclat de ses charmes ; et la nymphe, qui croyait seulement le séduire, se sentit séduite à son tour. Jeûnes, ablutions, prières, sacrifices, méditations profondes, devoirs envers les dieux, tout est mis en oubli. Uniquement occupé de sa passion et la nuit et le jour, le pauvre ermite ne songeait pas à l’échec porté à sa pénitence. ”

