René de Pont-Jest,
Le Fire-Fly
“ Le long ruban gris de la route de Tanjore se déroulait jusqu’à l’horizon parfaitement libre, taché çà et là seulement, fort loin de nous, par quelques troupeaux de bœufs, ou par quelques pèlerins qui, comme nous, avaient voyagé de nuit. La matinée promettait d’être si belle et j’étais si fatigué de la position horizontale que je venais de garder toute une nuit sur ce lit de palanquin, si nouveau pour moi, que je sautai à terre pour me dégourdir les jambes. Nos bahîs harassés ne trottaient plus que doucement, je pouvais facilement les suivre en marchant. ”
