E. Jurien-Lagravière, Revue des Deux Mondes
“ Les voyages de l’Inde, nous dit-il, s’accomplissaient autrefois sur de petits navires qui suivaient toutes les inflexions du rivage. Hippalus, pilote d’une longue expérience, osa le premier, après avoir bien étudié la position des marchés et les allures des vents, tenter le voyage par la haute mer. Les vents étésiens, qui soufflent dans ces parages à la même époque que dans nos pays, viennent dans la mer de l’Inde, par suite de la disposition des lieux, de l’océan. ”
