Lettres sur l'Inde (1848)
“ En relisant toutes ces folies, j'ai craint que ces chutes de palanquins ne vous dégoûtent de l'Inde, où nous devons aller ensemble. Sachez donc que le choc n'est absolument rien, et ne fait que réveiller si l'on dort et peut-être tomber une bouteille ou un verre ; et puis cela n'arrive que dans des contrées comme celle-ci, où le palanquin n'est guère en usage. C'est un pays de guerriers, de chameaux, d'éléphants, de chevaux, de tentes. Nous sommes dans une plaine qui s'étend à perte de vue. Le temps se réchauffe et deviendra bientôt, je crains, beaucoup trop chaud. ”
