Victor Bérard, Les phéniciens et l'Odyssée. Tome 1 (1902)
“ Il suffit de citer Maratha, par exemple, comme type de ces vocables antiques qui se rencontrent de Syrie en Espagne et de Thrace en Libye, et qui, pour nous, semblent n'avoir aucun sens, n'ayant aucune étymologie valable ni en grec ni en latin. La Phénicie avait sa ville de Marathos ou Marathous, son fleuve Marathias ; la Syrie, ses pirates Marato-cupreni ; l'Arabie a son mont Mareitha; l'Ionie, son port de Marathèsion; la mer Ionienne, son île Marathe; la Laconie, son fleuve Marathon ; l'Attique, son port de Marathon; l'Espagne, sa plaine de Marathon, etc. ”
