Rudyard Kipling,
Sous les déodars
(1910)
“ Il resta longtemps silencieux, à refaire les rêves qu’il avait faits huit ans auparavant, mais à travers ces rêves passait, comme l’éclair parmi des nuages dorés, la lueur des yeux violets de mistress Hauksbee.C’est chose curieuse, chose impénétrable que les complications de l’existence qu’on mène à Simla, le seul endroit de ce pays désolé où la vie vaille la peine d’être vécue. ”
