Résumé

Portrait de Rudyard Kipling Rudyard Kipling Nouveaux contes des collines

Tréjago jeta tous les débris dans l'âtre et se mit à rire.
Il savait qu'en Orient les hommes ne font point l'amour sous des fenêtres à onze heures du matin, et que les femmes ne donnent pas leurs rendez-vous une semaine à l'avance.
Aussi, cette même nuit, à onze heures, alla-t-il dans la ruelle d'Amir Nath, enveloppé d'un boorka, manteau qui sert aux hommes comme aux femmes.
Dès que les gongs de la cité eurent sonné l'heure, la petite voix derrière le grillage reprit le Chant d'amour de Har Dyal, au passage où la jeune fille panthun implore le retour de Har Dyal.
Source : Gallica

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Que fit Dumoise ? que dit-il ? Je ne sais.
Ram Dass déclare qu'il ne dit rien, qu'il se promena toute la nuit sous la véranda glaciale, attendant que la Memsahib montât la côte, et tendant comme un fou les bras dans les ténèbres.
Mais il ne vint point de Memsahib, et le lendemain il rentra à Simla ; toutes les heures il tourmentait de questions son porteur.
Tout ce que Ram Dass pouvait dire, c'est qu'il
avait rencontré mistress Dumoise, qu'elle avait soulevé son voile, et l'avait chargé du message fidèlement rapporté à Dumoise.
Source : Gallica

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J'aimerais à mourir comme la femme du bazar, sur une natte propre et fraîche, avec une pipe de bon opium aux lèvres.
Quand je sentirai que je m'en vais, je demanderai tout cela à Tsing-Ling, et il pourra toucher mes soixante roupies par mois, régulièrement, aussi longtemps qu'il voudra.
Puis je m'allongerai sur le dos, tranquillement, bien à l'aise. Je regarderai les dragons noirs et rouges se livrer une dernière grande bataille ; et puis...
Bah ! peu importe. Tout m'est égal. Je voudrais seulement que Tsing-Ling ne mît pas de son dans la Fumée noire.
Source : Gallica

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