Rudyard Kipling,
Bê, bê, mouton noir
(1929)
“ Judy hocha tristement la tête. Mouton Noir s'éloigna navré, mais Judy lui enlaça le cou dans ses bras. — Ça ne fait rien, va, Punch, chuchota-t-elle. Je te parlerai quand même comme je l'ai toujours fait. Tu es mon seul, seul frère, même si tu es... même si tante Rosa dit que tu es méchant, et si Harry dit que tu es un petit capon. Il dit que si je te tirais les cheveux tu pleurerais. — Tire-les, pour voir, dit Punch. Judy tira sans conviction. — Tire plus fort... aussi fort que tu peux ! Là ! ”
