Rudyard Kipling

Rudyard Kipling

Résumé

Portrait de Rudyard Kipling Rudyard Kipling,  Sous les déodars (1910)

“ Passez, il y a un univers plein d’hommes,
Et des femmes, aussi belles que toi,
Doivent agir aussi de temps à autre.
Tu n’as posé le pied qu’à ton insu;
Nul ne saurait t’accuser de méchanceté.
Aussi pourquoi s’est-il trouvé un cœur
A l’endroit où une belle allait poser le pied.
—Je ne l’ai pas fait, je ne l’ai pas fait, non, pas fait! dit mistress Hauksbee de mauvaise humeur, et les yeux pleins de larmes. Je n’y ai pas mis la moindre malice. Oh! comme c’est désolant!
—Vous vous êtes méprise sur le sens du compliment, dit mistress Mallowe; il vous disculpe tout à fait et... hein!...
”
Source : Gutenberg

Portrait de Rudyard Kipling Rudyard Kipling,  Sous les déodars (1910)

“ La femme à Vansuythen s’est emparée de lui, se dit mistress Boulte.
Et quand Boulte fut parti, elle pleura sur sa conviction, malgré les protestations exagérées de fidélité que prodiguait Ted.
A Kashima les peines de cœur donnent autant de bonheur que l’amour, car il n’y a pour les affaiblir aucune autre ressource que le vol du temps.
Mistress Boulte n’avait pas soufflé mot à Kurrell de ses soupçons, car elle n’avait pas une absolue certitude et sa nature exigeait qu’elle fût absolument certaine avant d’engager une démarche quelconque.
”
Source : Gutenberg

Portrait de Rudyard Kipling Rudyard Kipling,  Sous les déodars (1910)

“ J’aimais Kitty Mannering, d’un amour pur, sincère, et à mesure que je l’aimais davantage, j’éprouvais une haine croissante contre Agnès. En août, Kitty et moi nous nous fiançâmes.
Le lendemain, je rencontrai ces maudits jhampanies porteurs de chaises en leur livrée de pies, derrière Jakko, et me laissant aller à un mouvement passager de pitié, je m’arrêtai pour mettre mistress Wessington au courant de tout.
Elle le savait déjà.
”
Source : Gutenberg

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