Max Du Veuzit,
L'homme de sa vie : Montjoya
(1983)
“ « Croiriez-vous, Noële, que, chaque jour, depuis notre mariage, je suis venu monter la garde à votre porte, le cœur tremblant d'émoi, attendant votre appel et n'osant que rarement entrer, car je redoute votre déplaisir et la peur que je vous cause chaque fois. » — Tous les soirs ? interrogea-t-elle, songeuse, car elle était médusée d'une si persistante attention. — Oui, tous les soirs... comme un collégien timide que l'homme reste toujours, quel que soit son âge, en présence de la femme qu'il aime et qu'il désire. Et voici que mon attente n'a pas été déçue... ”
