Rudyard Kipling

Rudyard Kipling

Résumé

Portrait de Rudyard Kipling Rudyard Kipling L'histoire des Gadsby (1908)

TOUS EN CHŒUR. — Comment, diable ! Markyn s’est payé votre tête. Pas GADDY !
BLAYNE (fredonnant) . — « Oui-da, en vérité, en vérité, en vérité ! En vérité, en vérité, je te le dis, » Théodore, le présent de Dieu ! Notre Philippe ! La chose a été promulguée.
MACKESY (avocat) . — Peuh ! Les femmes promulgueront n’importe quoi. Que dit l’accusé ?
BLAYNE. — Markyn m’a dit l’avoir congratulé avec circonspection... une main tendue, l’autre prête à se mettre en garde. Gaddy a piqué un fard et a déclaré qu’il en était ainsi.
CURTISS. — Pauvre vieux Gaddy ! Ils y arrivent tous. Qui est-elle ?
Source : Gutenberg

Portrait de Rudyard Kipling Rudyard Kipling L'histoire des Gadsby (1908)

CURTISS. — Gaddy, lui, n’a jamais de sa vie eu affaire à un shroff.
DOONE. — Vertueux Gaddy ! Si j’avais, moi, trois mille roupies par mois, qui me viennent d’Angleterre, je ne crois pas que j’aurais affaire à un shroff.
MACKESY (bâillant) . — Oh ! c’est une vie délicieuse ! Je me demande si le mariage en augmenterait le charme.
CURTISS. — Demandez à Cockley... avec sa femme qui meurt à petit feu !
Source : Gutenberg

Portrait de Rudyard Kipling Rudyard Kipling L'histoire des Gadsby (1908)

ANTHONY. — Serais pas le moins du monde surpris qu’il s’en aille à Naini s’expliquer. C’est une espèce d’homme incompréhensible, et, quant à elle, c’est probablement une femme plus qu’incompréhensible.
DOONE. — Qu’est-ce qui vous fait la débiner avec une pareille confiance ?
ANTHONY. — Primum tempus. Gaddy a été son premier, et une femme ne laisse pas échapper son premier amant sans se plaindre. Elle se justifie à elle-même le premier transfert d’affection en jurant que c’est pour toujours et toujours.
Source : Gutenberg

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