Eugène Guinot,
Le diable à Paris ; Les parisiennes à Paris
(1857)
“ Le hasard, ce brave garçon de hasard, fait qu'un beau soir on se prête de l'eau, un autre beau soir de la lumière, un autre soir infiniment plus beau la romance en vogue. Bientôt on ne se prête plus rien, on se donne tout : on n'a plus qu'un loyer à payer, quand on le paye. Enfin l'artiste a trouvé sa muse, celle qui le soutient, l'encourage, l'inspire, écoute ses vers, admire ses tableaux, copie ses romans ou ses dràmes. Quelle bonne créature, que la maîtresse parisienne, lorsqu'elle s'éprend d'un fol et joyeux amour pour celui qui n'a rien ! ”
