Physiologie de la Chaumière : suivie de l'hymne sacré (1841)
“ N'allez pas conclure de ce triste voisinage que la Chaumière est un lieu de chagrin, d'affliction et de solitude; au contraire, c'est le séjour le plus animé, le plus gai, le glus étourdissant qui se puisse rencontrer au milieu des morts et des mourants ; séjour enchanteur, empire fortuné des amours, des jeux, de la folie et des pipes culottées; c'est le paradis de l'étudiant, sur la terre; les grisettes sont ses houris, le cancan son Dieu, et le père Lahire (1) n'est pas son prophète. ”
