Marion Gilbert,
L'ornière : roman
(1935)
“ Ainsi, voilà où elles en étaient, les dames de Réaumont! A cette honte-là. Voilà où elle, Reine, la plus jeune, la plus forte et la mieux armée, avait permis qu'on glissât. Car tout était de sa faute. Elle avait accepté cette vie paresseuse, consacrée à sa mère, mais aussi au culte de leur grandeur passée. Quand on veut rester les « dames du château », il faut de l'argent, et pour avoir de l'argent il faut le gagner. Eh bien! elle allait s'y mettre, elle, Reine Almin de la Mazure, et apporter toute sa volonté à gagner de l'argent. ”
