Lisbeth Debierne-Rey, Le Prêtre et le soldat, ou l'Évangile mis en pratique… (1852)
“ Le jeune homme gravit légèrement la colline ; mille fois il se retourna, mille fois il envoya des paroles d'affection et de reconnaissance au vieillard qui le suivait des yeux.... mille fois il mit la main sur son coeur, montra le ciel, et lorsque l'éloignement l'empêcha de distinguer son ami, c'est à l'aquilon, c'est aux bois, c'est aux oiseaux, c'est à toute la nature qu'il dit : Je suis sauvé, je suis pour jamais honnête homme.... La vue d'un bonheur aussi vrai, la joie, l'orgueil d'avoir arraché un homme à une mort honteuse et prématurée, plongeaient M.Hubert dans la plus douce rêverie ”
