Mme Dié de Saint-Joseph, Guillaume et Lucie, par Mme Dié de Saint-Joseph (1841)
“ Oh ! que je te plains si tu en es là ; si ces flots de bonheur dont son service inonde ne pénètrent plus jusqu'à ton âme... Tu ne sais plus croire!... eh ! que puis-je faire, moi, pour te ramener ta foi!... Ah! si tu interrogeais ton âme et ton coeur, va, tu reconnaîtrais que cette foi n'est pas morte ! Les livres des savants, la doctrine des écoles, la nature tout entière nous la démontre notre foi ; mais souviens-toi, Lucie, qu'il est un livre à la portée de chacun de nous, un livre dont les arguments sont plus éloquents, plus invincibles que tous les autres; c'est notre coeur... ”
