A. Durand de La Grangère, Mémorial de la famille (1876)
“ Mieux on aime, plus on aime. C'est facile à comprendre : lorsque la conscience vous fait un reproche, on est arrêté dans l'élan de son coeur par le remords... Mais lorsque le coeur est pur, quand il peut se dire : J'aime comme Dieu me permet et m'ordonne d'aimer, alors il aime sans limites. J'ai donc, il me semble, raison de dire : mieux on aime, plus on aime. Du reste, dans un noble coeur, l'amour ne produit que la vertu. Laissons donc s'épancher la puissance de notre coeur. Aimons dans le bonheur comme dans la souffrance. Hâtons-nous, car la mort se hâte elle aussi. ”
