Philpin de Rivières, Un pèlerinage en 1848, ou Vie de l'abbé Brullon… (1876)
“ Le cœur de nos pèlerins les conduisit ensuite à Fourvières, chez les excellents Pères Maristes. Je dis Fourvières, et je ne me trompe point, car Fourvières, c'est Lyon. En vain, sur les rives des deux fleuves, les maisons se dressent comme des montagnes ; en vain la ville elle-même est comme un immense laboratoire, où la pensée semble devoir être étouffée au milieu élu bruit des métiers, de la fumée des fabriques, et du conflit des intérêts. Fourvières domine tout, et la sainte Vierge, du haut du vieux forum (1) dont elle s'est emparée, règne dans les cœurs. ”
