Jacques-Marie-Philippe Mouton-Fontenille de Laclotte

Résumé

Jacques-Marie-Philippe Mouton-Fontenille de Laclotte,  La France en convulsion pendant la seconde usurpation de Buonaparte (1815)

“ Chacun se renferme, se barricade chez lui. La crainte s'empare des esprits, la consternation augmente, on craint à tout moment que le pillage ne devienne général, on tremble, on frémit. Des groupes de soldats à demi-ivres, parcourent les rues, les places, les quais , en poussant des cris effroyables. Ils s'arrêtent dans les cafés , chantent des chansons révolutionnaires. Des cris mille fois répétés de vive l'Empereur, vive Bonaparte, vive Napoléon II, vive Marie-Louise , point de Roi , point de Bourbons, à bas les royalistes, se font entendre de toutes parts. ”
Source : Gallica

Jacques-Marie-Philippe Mouton-Fontenille de Laclotte,  La France en convulsion pendant la seconde usurpation de Buonaparte (1815)

“ La terreur accompagne leurs missions infernales.
De tous côtés les Jacobins se réfugient à Lyon. Cette ville devient le repaire de tous les Fédérés , le foyer de tous les crimes, l'asile de tous les militaires retraités. Les rués , les quais, les promenades, les lieux publics
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sont remplis de gens à figures sinistres, à moustaches, à barbes de toutes couleurs. Leurs propos répondent à leur air sombre et farouche , à leurs regards féroces, à leurs physionomies rébarbatives. Ils ne parlent que de vols, d'incendies , de pillage , de meurtres, de fusillade, de guillotine.
”
Source : Gallica

Jacques-Marie-Philippe Mouton-Fontenille de Laclotte,  La France en convulsion pendant la seconde usurpation de Buonaparte (1815)

“ Le peuple qui n'a pas assez de lumière pour discerner le bien d'avec le mal, la vérité d'avec le mensonge , avait stupidement ajouté foi à ces prétendus décrets de fabrication jacobite , relatifs au rétablissement de la dîme et des droits féodaux , décrets imprimés et répandus en France par les émissaires du Tyran. Croyant à tous les faux bruits que les Bonapartistes faisaient courir, et aux mensonges innombrables inventés par les partisans de l'usurpateur, les gens de peuple s'imaginaient toucher à leur dernière heure. ”
Source : Gallica

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