Jacques-Marie-Philippe Mouton-Fontenille de Laclotte, La France en convulsion pendant la seconde usurpation de Buonaparte (1815)
“ Chacun se renferme, se barricade chez lui. La crainte s'empare des esprits, la consternation augmente, on craint à tout moment que le pillage ne devienne général, on tremble, on frémit. Des groupes de soldats à demi-ivres, parcourent les rues, les places, les quais , en poussant des cris effroyables. Ils s'arrêtent dans les cafés , chantent des chansons révolutionnaires. Des cris mille fois répétés de vive l'Empereur, vive Bonaparte, vive Napoléon II, vive Marie-Louise , point de Roi , point de Bourbons, à bas les royalistes, se font entendre de toutes parts. ”
