Charles Doris, Défense du peuple français contre ses accusateurs… (1815)
“ Vos homelies en faveur de Louis XVIII m'eussent fait faire une faute que tôt ou tard je vous aurais vivement reprochée, et que je ne me serais jamais pardonnée. J'ai de grands pressentimens sur mes destinées ; mon coeur nage presque malgré moi dans un doux avenir. Maintenant premier consul, je serais le bourreau de ma gloire , si j'avais le courage de poser des bornes à mon ambition. J'ai, de la part des cours étrangères, leur politique pour bouclier. L'Autriche saigne encore, et le silence de l'étonnemment enchaîne les autres. ”
