Jacques-Marie-Philippe Mouton-Fontenille de Laclotte, La France en délire, pendant les deux usurpations de Buonaparte… (1815)
“ Hâte-toi, ô Buonaparte, d'échapper aux périls qui te pressent; hâte-toi de sauver ta fortune des hasards de l'avenir et confier ta renommée à la reconnaissance. La paix de l'Europe, la prospérité et le nom des Français sont dans tes mains. Quand la France fut couverte de législateurs , personne n'était responsable des malheurs du peuple ; une responsabilité terrible pèse aujourd'hui sur ta tête. Vois ces nombreux soldats qui s'avancent sur le champ de bataille, c'est pour toi , pour toi seul qu'ils vont mourir. ”
