Louis Morel de Voleine

Résumé

Louis Morel de Voleine Saint-Pothin et la chapelle de Fourvière… (1866)

De la contemplation muette d'un chef-d'œuvre, il ne peut surgir que de salutaires pensées et de généreuses résolutions. On peut aimer les arts et ne pas adopter tout ce qu'il y a de plus absolu dans cette formule. Sans doute, l'art émane quelquefois d'une idée religieuse, et son influence alors peut être salutaire ; mais l'idée religieuse n'est jamais le produit d'une œuvre d'art
Source : Gallica

Louis Morel de Voleine Saint-Pothin et la chapelle de Fourvière… (1866)

Il n'existe qu'un document positif, authentique et contemporain sur le premier âge du christianisme dans les Gaules. Ce document constate l'existence et l'apostolat de saint Pothin, et rien autre. C'est la lettre des chrétiens de Lyon et de Vienne aux chrétiens d'Asie, lettre attribuée à saint Irénée et conservée en partie dans Eusèbe. Le premier concile de Lyon, tenu au 11e siècle, ne fait mention que d'un seul évêque des Gaules, de saint Irénée, qui le présidait.
Source : Gallica

Louis Morel de Voleine Saint-Pothin et la chapelle de Fourvière… (1866)

Dans un monument correct, fini, complet, il ne peut y avoir de place pour de médiocres peintures ; ce serait une faute grave pour un édifice conçu et exécuté d'un seul jet, où rien n'excuse de pareilles antithèses. L'église est un chef-d'œuvre, on ne doit y exposer que des chefsd'œuvre, tant pis pour ceux qui ne peuvent les payer.
Source : Gallica

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