Abbé Pélier de Lacroix, Pièces justificatives de mon appel comme d'abus au Conseil d'État… (1839)
“ Un juge, et surtout un juge ecclésiastique de votre rang, ne saurait sciemment et volontairement se rendre coupable d'un crime que les lois civiles, aussi bien que les lois canoniques , flétrissent en le punissant. C'est pourquoi, avant de vous faire signifier une dernière requête légale d'avoir à juger mon appel d'une suspense abusive et injuste portée contre moi par Monseigneur de Chamon votre suffragant, je viens encore prier et supplier votre grandeur de vouloir bien prononcer sur ledit appel et de me faire connaître sa sentence. ”
