Résumé

Abbé Pélier-Delacroix Recours au Conseil d'État. Mémoire pour M. l'abbé Pélier-Delacroix… (1839)

Ainsi, et dans l'intérêt même de la religion et de ses ministres, on doit tenir pour constant qu'un évêque ne peut, sans excès et sans usurpation de pouvoir, traiter comme coupable d'un crime ou d'un délit quelconque prévu par nos lois, un prêtre qui soutient être innocent, tant que la justice ordinaire n'a pas prononcé et fourni la preuve légale du fait incriminé 1.
Source : Gallica

Abbé Pélier-Delacroix Recours au Conseil d'État. Mémoire pour M. l'abbé Pélier-Delacroix… (1839)

S'il est un principe de tous les temps, et consacré par le droit ecclésiastique aussi bien que par le droit civil, c'est celui qui défend à tout homme d'être à la fois juge et partie dans sa propre cause. Dans le cas présent, le soussigné, injustement accusé par son évêque, ne pouvait et ne devait voir dans lui et dans les membres du chapitre que ses adverses parties.
Source : Gallica

Abbé Pélier-Delacroix Recours au Conseil d'État. Mémoire pour M. l'abbé Pélier-Delacroix… (1839)

En se taisant, il serait censé s'avouer coupable, et donnerait gain de cause, à ses ennemis. La vraie religion est dans la vérité et la justice.
Cet appel, suivi dans toutes les formes, n'a produit qu'un déni de justice 1.
Il ne sera pas difficile d'établir qu'un déni de justice, de la part d'un archevêque, constitue un abus des plus graves, et que, sous ce point de vue, le recours de l'Exposant est parfaitement fondé, en tant qu'il est dirigé contre monseigneur d'Amasie.
Le simple exposé des faits justifiera également ce recours pour ce qui concerne monseigneur l'évêque de Saint-Claude.
Source : Gallica

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