Résumé

F. Clerc M. Girod et M. Droz en 1839 ; pour faire suite à MM. Girod et Mongin en 1837… (1839)

N'abandonnez pas un ancien ami. La défense faite à M. Droz de voir M. Pélier, de rester lié avec lui, parce que celui-ci est persécuté par son évêque, ou plutôt par ceux qui disposent de lui, n'est pas seulement en opposition avec l'Esprit-Saint qui devrait présider dans le conseil épiscopal ; elle est aussi impolitique qu'elle est absurde et tyrannique. Il n'y a que des lâches qui puissent s'y soumettre, comme il n'y a qu'un despote qui puisse l'avoir faite.
Source : Gallica

F. Clerc M. Girod et M. Droz en 1839 ; pour faire suite à MM. Girod et Mongin en 1837… (1839)

Mais si, dans cette lutte, l'inférieur montre qu'il est calomnié , qu'il est puni injustement ; qu'il a pour lui, contre le supérieur, la vérité, les canons, les lois, la justice , sera-t-il réellement l'inférieur ? Non , Messieurs, instruisez-vous : le supérieur vrai est celui qui est avec la justice et la vérité, parce qu'il est avec Dieu , qui liait la fraude , le mensonge, l'ignorance, la colère, la rage salanique.
Source : Gallica

F. Clerc M. Girod et M. Droz en 1839 ; pour faire suite à MM. Girod et Mongin en 1837… (1839)

Il y a ingratitude bien criminelle partout où il y a injustice et fourberie. M. Pélier n'a été que trop franc et trop généreux ; le 8 novembre, se fiant à la parole de son évêque , il a signé une déclamation perfide, quand c'était à M. Girod de signer et de publier le désaveu de ses lettres calomnieuses. Pour avoir été trompé et dupé pendant quatre ans, il est un ingrat ! et pour s'être défendu quelque peu , il est un scandaleux !
Source : Gallica

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