F. Clerc, M. Girod et M. Droz en 1839 ; pour faire suite à MM. Girod et Mongin en 1837… (1839)
“ N'abandonnez pas un ancien ami. La défense faite à M. Droz de voir M. Pélier, de rester lié avec lui, parce que celui-ci est persécuté par son évêque, ou plutôt par ceux qui disposent de lui, n'est pas seulement en opposition avec l'Esprit-Saint qui devrait présider dans le conseil épiscopal ; elle est aussi impolitique qu'elle est absurde et tyrannique. Il n'y a que des lâches qui puissent s'y soumettre, comme il n'y a qu'un despote qui puisse l'avoir faite. ”
