Résumé

Joseph Dupont Lettre d'un curé à un cardinal… (1865)

Le rang, la dignité, la naissance n'y font rien. Les passions humaines ont leur place partout, dans les palais et sur les trônes, comme dans l'échoppe de l'artisan et sous le chaume. L'un doit combattre l'orgueil, l'autre l'avarice, celui-ci la sensualité, celui-là la colère, l'impatience, l'irritabilité que la moindre contradiction lui cause. Eminence, chacun a ses défauts, chacun son fardeau. Bref, que M. l'abbé Jullibn
soit un saint ou non, toujours est-il que c'est un prêtre dévoué, plein de zèle, de talent et de science pratique au moins
Source : Gallica

Joseph Dupont Lettre d'un curé à un cardinal… (1865)

Il se regarde comme injustement frappé, et qui oserait dire que le ciel ratifie les censures qui le chargent? Il préférera vivre dans l'état malheureux où il est, et attendre le jugement de Dieu par la mort, si n'intervient pas le jugement des hommes , je veux dire, du Vicaire de Jésus-Christ. Oui, il attendra l'heure de votre départ pour l'éternité. Aux extrêmes confins de l'âge où vous êtes parvenu, cette heure ne peut tarder beaucoup à sonner; et alors M. l'abbé Maurice sera délié de ses censures, tandisque vous irez en répondre devant Dieu, juge suprême des actions et des intentions.
Source : Gallica

Joseph Dupont Lettre d'un curé à un cardinal… (1865)

Que vous dirai-je encore, Eminence? Tous ceux qui liront le Mémoire de M. l'abbé Maurice ne verront en lui
qu'un prêtre usant du droit de légitime appel et frappé de censures imméritées. Mais puisque le mal est fait, il est bon qu'il soit révélé. Il y a des maux secrets que le grand jour seul peut guérir.
Source : Gallica

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